kes ki lui donne le droit de cet abus
il se justifira en disant k'il a trop bu
k'il ne fo pas dramatiser dans la famille ya pas d'abbu
kil fo échanG
sans rien chanG
G la haine la rage et j'angoisse
il lui a tt pris sa virginiT son innocense
tte sa vie elle aura la poisse
é tt sa pourkoi ?? parcek'il aura obéit à ses sens
allé ac de rime trop d'entre nous trop d'entre elles supporte le poid du silence
silence k'elles s'infligent pour enterré les horreux vécues !
on y fait face comme on peut avec la rage ou le dégout
elle se suicide parcek'elle est lucide :-( elle se rappel de sk'il lui a fè
dans son enfance
et ne peux vivre avec ça
il è entré
" tu dors ?"
et il a fè en sorte ke plus jamais elle ne s'endorme
extrait d'une histoire ki m'a touché é bouleverC:
aujourd'hui le besoin de mettre des mots sur ce que je ressens est devenu trop fort.
8 ans. Un âge où l'on est encore innocent, on ne sait pas les horreurs qui peuvent arriver (je précise que je ne cherche pas à me justifier...). Je sais encore rire, sourire sans me forcer.
Mes parents sont sortis pour l'après-midi et m'ont confiée à un voisin. Il fait chaud, c'est l'été. Je joue tranquillement dans le jardin. Je porte ma robe bleue, celle que j'aime tant.
Lui, il me regarde allongé dans un transat.
Il est gentil, il me demande si j'ai soif. On rentre dans la maison. Je bois un verre de limonade. Pas encore préoccupée par les calories à cette époque là...
Il me dis de le suivre, qu'il a quelque chose à me montrer. Dans sa chambre. Naîvement, je ne pense pas à mal. Je ne remarque même pas qu'il a fermé la porte à clé derrière moi. Son regard change. Il me regarde de la tête aux pieds, commence à me caresser, à m'embrasser. Il me dépose sur le lit. Tétanisée, je ne parviens pas à dire quoi que ce soit, à protester. Il me déshabille, violemment. Je rassemble alors mes forces pour refuser, pour gémir, pour crier. Je me sens si fragile, les pensées affluent dans ma tête mais rien de cohérent. Il met ses mains autour de mon cou et serre. Fort. Il me dit que si je continue à crier, il me tue. Parce que c'est lui l'adulte. Parce que je n'ai pas le droit de me plaindre, que ce qu'il va faire "va me plaire" me dit-il. Il observe mon corps nu. Ses mains se baladent partout. Sa bouche s'approrie la mienne. Sa langue parcourt mon corps. Il se déshabille à son tour. J'essaie de partir, je cours vers la porte. Fermée. Il est furieux. Me soulève et me jette contre le mur de toutes ses forces. Je tombe comme une loque sur le sol. La peur domine tout. Il me dit de prendre son sexe dans ma bouche et de sucer. Je m'exécute. Stupidement. Les larmes coulent silencieusemnt sur mes joues. Il est enfin content de moi, me disant avec une joie non dissimulée que je suis enfin devenue "une gentille petite fille". Il me remet sur le lit. Et me pénètre. La douleur est si forte. Je suis vide, je suis souillée, salie. Il n'y a plus rien, juste son corps sur le mien, juste son râle rauque presque bestial à mon oreille. Je deviens alors une poupée amorphe, son jouet. Je ne me débat pas, je ne me débat plus. Il me retourne et recommence par derrière. Quand il en a enfin assez, il s'amuse à enfoncer des objets dans mon vagin. Il rit en voyant le sang couler. En voyant mon visage hurler de douleur, silencieusement toujours. Il me fait prendre un bain tout en me martelant des paroles assassines, si tu parles personne ne te croira, c'est toi la coupable, tu avais été méchante, alors tu devais être punie... Et d'autres encore. Tant.
C'était il y a 9 ans. Une partie de moi est morte ce jour-là.
parfois ce genre de choz touche les gens qui nous entourent mais on s'en rend pas compte car nos paupillère sont closes ....